Tour Med

Tour Med
Je m'excuse du manque de mise à jour mais bac blanc oblige.
Je voulais d'abord dire bravo à toute l'équipe pour leur superbe début de saison, je leur souhaite que la chance leur souri encore longtemps et que Jérôme en décroche une belle.
Bonne vacances à ceux qui le sont comme moi, puis les autres bon courage


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Etape 1

1er Thor HUSHOVD Crédit Agricole en 2h40'38"
2ème Francesco CHICCHI Liquigaz à 2"
3ème Alberto CURTOLO Liquigaz à 4"
13ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom à 10"

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Etape 2

1er Jimmy CASPER Agritubel en 2h46' 41"
2ème Yauheni HUTAROVICH Française des jeux m.t
3ème Thor HUSHOVD Crédit Agricole m.t
23ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom m.t.

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Etape 3

1er Alexandre BOTCHAROV Crédit Agricole en 2h37'42
2ème David MONCOUTIE Cofidis à 14"
3ème Michael ALBASINI Liquigaz à 1'02"
35ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom à 3'39"

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Etape 4

1er Leonardo DUQUE Cofidis en 3h40'12"
2ème Jimmy CASPER Agritubel m.t.
3ème Yauheni HUTAROVICH Française des jeux m.t.
94ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom m.t.

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Etape 5

1er Sylvain CHAVANEL Cofidis en 2h41'20"
2ème Mikhail IGNATIEV Tinkoff m.t.
3ème Alexandre KUCHYNSKI Liquigas à 26"
35ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom 35"

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# Posté le jeudi 14 février 2008 12:06

Modifié le mardi 26 février 2008 07:55

Tour du Haut Var

Tour du Haut Var

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Etape 1

1er Davide REBELLIN Gerolsteiner en 5h08'02"
2ème Rinaldo NOCENTINIAg2r la Mondiale m.t.
3ème Alexandre BOTCHAROV Crédit Agricole m.t.
41ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom à 42"

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# Posté le mercredi 20 février 2008 12:42

Modifié le jeudi 28 février 2008 05:03

Interview de Jérôme Pineau sur vélo 101

Interview de Jérôme Pineau sur vélo 101
C'est en voisin que Jérôme Pineau (Bouygues Telecom) est venu nous rendre visite vendredi dernier dans les locaux de la rédaction de Vélo 101. Un mois après sa reprise de la compétition au Tour Down Under, une découverte pour lui, le puncheur français ne cache pas son envie de bien faire dans les classiques ardennaises, dans lesquelles il a souvent côtoyé les meilleurs. Si les mentalités commencent à évoluer, comme il l'espère au plus profond de son c½ur, Jérôme Pineau pourrait bien sortir un gros numéro au printemps. Il revient avec nous sur ses ambitions et sa vision du cyclisme.

Jérôme, vous avez fait votre rentrée au Tour Down Under avec déjà de belles places, comment vous sentez-vous ?
"Le Tour Down Under, ça a été un peu la découverte. Courir au mois de janvier, c'est la première fois que ça m'arrivait. J'ai beaucoup travaillé en foncier cet hiver, sans vraiment préparer le Tour Down Under. J'y suis allé un peu à la découverte. Ca s'est plutôt pas mal passé. J'étais toujours dans le premier groupe quand ça cassait. Il y a eu une étape difficile, mais j'étais devant. De retour en Europe, avec le changement de conditions climatiques, le Tour Méditerranéen a été un peu plus difficile. L'équipe a été un peu désunie dans l'étape du Mont Faron. J'ai dû faire beaucoup d'efforts en début de course et je l'ai payé par la suite. Dans l'ensemble, nous avons fait un bon travail collectif, nous avons tenté des choses. Nous avons retrouvé un peu les automatismes que nous avions perdus ces dernières années, et c'est bon signe pour la suite."

Vous n'étiez pas très enthousiaste à l'idée de reprendre la saison si tôt en Australie ?
"C'est clair que je n'étais pas du tout content. Je l'ai fait savoir. C'est ma façon d'être : je ne cache rien, je dis ce que je pense. Ca a toujours été comme ça. Après, une fois là-bas, il faut faire la course quand même. Je suis quelqu'un qui dit ce qu'il pense mais je reste très professionnel. Quand je suis sur une course, je vais jusqu'au bout et je m'engage à fond. J'ai fait ma course à 100 % de mes moyens du moment. Avec le recul, une rentrée en Australie n'est pas néfaste si on gère bien le départ et le retour. Mais c'est quand même compliqué d'enchaîner des températures de 35 degrés avec une météo à 18 degrés, passer de la grosse chaleur à la pluie. Et puis en Australie, ce n'est pas facile de rester concentré. Il y a la tentation de la plage, du soleil. Le Tour Down Under est une belle épreuve, mais je ne suis pas certain qu'elle ait sa place dans le ProTour."

D'un point de vue collectif, on a déjà beaucoup vu l'équipe Bouygues Telecom, victorieuse à plusieurs reprises depuis le début de la saison...
"Il y a en effet beaucoup de victoires mais il faut tout de même relativiser. Il faut savoir que sur les cinq victoires obtenues à ce jour, deux ont été acquises au Gabon par Rony Martias. C'est certes une course de plus en plus prisée, avec la présence de plus en plus d'équipes professionnelles au départ, mais ça reste une course au Gabon. On n'enlèvera pas ces victoires. Il faut gagner de toute façon. Je pense que les vraies performances notoires sont celles obtenues à l'Etoile de Bessèges avec Yuri Trofimov. C'est vraiment une belle victoire, avec la manière et la force de la jambe. Celle de Matthieu Sprick en Malaisie est également importante. Personne ne connaît vraiment le Tour de Langkawi mais ce n'est pas facile de gagner là-bas. C'est toujours très rapide. Les Asiatiques ont réellement un bon niveau et ils sont en pleine saison. C'est donc un bon début de saison mais ne nous enflammons pas."

Vous ne vous êtes jamais caché souffrir énormément des problèmes causés par certains au cyclisme, comment vivez-vous les affaires récurrentes ?
"Mon état d'esprit est toujours le même. On essaie de faire avec. Si je n'avais plus envie, je ne serais plus là. Je me suis toujours dit que le jour où j'en aurai vraiment marre, j'arrêterai. J'y crois encore, donc j'y suis encore. J'y crois même plus que tout cette année. On s'aperçoit que des gens veulent avancer. De vraies mesures ont été adoptées. A côté, des petites déceptions subsistent quant aux règles de sélection des équipes. Nous n'avons pas été retenus pour le Giro, c'est regrettable. A nous maintenant de montrer qu'on avait notre place sur ces courses-là. On ne le prend pas bien parce qu'on est une équipe compétitive, qui a envie de montrer que ce qui se passe depuis plusieurs années dans le vélo nous porte préjudice. Qu'on ne soit pas invités sur ces belles épreuves nous embête vraiment beaucoup. Personnellement, j'ai à c½ur de montrer que lorsque les choses s'assainissent d'un côté, on regagne dix places dans le classement. Les courses qui arrivent vont être importantes pour nous. Paris-Nice sera le vrai rendez-vous pour voir si le vélo commence à changer."

Vous y croyez ?
"J'y crois. Je pense que des gens ont peur. L'équipe Astana n'est plus invitée sur les grandes compétitions parce qu'il y a une bonne ribambelle de mecs un peu bizarres chez eux. Ca fait déjà ça en moins. Il y aura toujours des problèmes dans le vélo, il y aura toujours des petits malins pour essayer de tricher, mais je pense qu'il y a une réelle prise de conscience de beaucoup d'athlètes. Ca passera par là et j'y crois. Je pense qu'on va revoir des vraies courses avec des attaques, des défaillances, et des changements de maillots au point de vue ultra-domination des équipes ou des coureurs."

Parmi les nouvelles mesures mises en place cette année, il y a ce fameux passeport biologique et le système de localisation des coureurs. Concrètement, comment ça marche ?
"Il est établi que depuis le 1er janvier, on doit se géolocaliser via Internet par le procédé ADAMS. C'est un logiciel qui nous est mis à disposition, qui est très facile à comprendre et très facile à utiliser. Pour des gens entre 22 et 35 ans, de nos jours, on ne peut pas se permettre de dire qu'on ne sait pas se servir d'Internet. Je ne connais pas beaucoup de coureurs non plus qui n'ont pas d'ordinateur portable. Ce sont des outils de géolocalisation très faciles à utiliser. Aujourd'hui, je suis dans vos locaux, et l'UCI le sait. Je ne peux pas m'en cacher. Ils savent où je suis, quand je pars sur les courses, quand je reviens chez moi. Je dois préciser où je vais, si je m'entraîne le matin ou l'après-midi. C'est une atteinte à la vie privée, certes, mais quand on est coureur cycliste et qu'on fait un sport qui a eu tellement de problèmes, on doit se plier à ça. Celui qui ne veut pas, il arrête. C'est dommage d'en arriver là mais on n'a pas le droit de se plaindre."

Se sentir fliqué en permanence ne doit tout de même pas être facile à vivre ?
"On est un peu fliqués mais on le vit bien quand même. On peut faire son planning six mois à l'avance. Personnellement, je ne suis pas adepte des stages au Mexique ou à Tatahouine-les-Bains, donc ce n'est pas compliqué pour moi. Quand je pars en course, je pars la veille. L'entraînement se passe chez moi ou en stage avec l'équipe. Je sais où je vais donc une fois que mon programme est rempli, on garde notre liberté. Et puis les sanctions ne tombent pas tout de suite. L'UCI nous appelle avant et fait tout pour ne pas nous prendre au piège, pour que tout se passe bien. Pour moi, ce n'est pas contraignant dans le sens où l'on fait de toute façon un sport contraignant, qui a eu vraiment trop de soucis pour pouvoir se permettre de critiquer ce système."

D'un point de vue sportif, quelle serait pour vous une saison 2008 réussie ?
"Gagner, retrouver le chemin de la victoire ! Ca fait longtemps que je n'ai pas gagné et j'ai envie de relever les bras, n'importe où. Pour vraiment parler d'objectifs, j'espère être bien pour Paris-Nice. Et puis ensuite bien se comporter sur les belles courses du style Championnat de France et Tour de France. J'ai aussi de réels objectifs dans les grandes classiques ardennaises. Je progresse tous les ans. L'an dernier, j'ai fait 11ème de Liège-Bastogne-Liège, et je pense rentrer dans cinq premiers dans les deux-trois années à venir. Beaucoup de gens me critiquent, estimant que je ne progresse plus, mais pour moi je progresse encore. J'espère briller assez rapidement dans les Ardennaises."

# Posté le mardi 26 février 2008 05:13

Modifié le samedi 01 mars 2008 09:48

Tour de Valence

Tour de Valence
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Etape 1

1er Jose Ivan GUTIERREZ Caisse d'Epargne en 3h45'59"
2ème Ruben PLAZA Benfica m.t.
3ème Xavier FLORENCIO Bouygues Telecom m.t.
20ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom m.t.

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Etape 2

1er Erik ZABEL Team Milram en 4h31'22"
2ème Mirco LORENZETTO Lampre m.t.
3ème Samuel DUMOULIN Cofidis m.t.
13ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom

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Etape 3

1er Manuel VAZQUEZ Contentpolis en 4h08'49"
2ème Ruben PLAZA Benfica m.t.
3ème Xavier FLORENCIO Bouygues Telecom à 16"
6ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom à 16"

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Etape 4

1er Mirco LORENZETTO Lampre en 4h15'
2ème Xavier FLORENCIO Bouygues Telecom m.t.
3ème Filippo POZZATO Liquigas m.t.
7ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecom m.t.

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Etape 5

1er Alessandro PETACCHI Milram en 3h12'54"
2ème Danilo NAPOLITANO Lampre mt.
3ème Francesco CHICCHI Liquigaz mt.
6ème Jérôme PINEAU Bouygues Telecomm.t.

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Abandon de Jérôme lors de la Classica Almeria.
Prochaine course : Paris-Nice
Elle a mis le 500ème commentaire ! Merci beaucoup !!

# Posté le mardi 26 février 2008 05:35

Modifié le samedi 08 mars 2008 07:08

Interview Ouest France du jeudi 6 mars

Interview  Ouest France du jeudi 6 mars
Retenu parmi les huit coureurs de l'équipe Bouygues Telecom, qui prendra le départ de la 66e édition de Paris - Nice, dimanche, d'Amilly, Jérôme Pineau ne mâche pas ses mots à l'encontre du président de l'Union cyclisme internationale (UCI), qui fait peser une menace sur les participants.

Le conflit, qui oppose ASO (Amaury Sport Organisation) et l'UCI, vient de prendre une nouvelle dimension après les menaces proférées par Pat Mac Quaid et la réaction de Jean Pitallier, qui a jugé « la situation déplorable » et refusé que « les coureurs soient pris en otage »

Des coureurs n'ayant pas tardé à réagir à l'image de Jérôme Pineau : « Je n'ai pas la sensation d'être un otage. C'est clair et net, je participerai à Paris - Nice.

Quand on a une bonne paire de « cojones » bien accrochées, il faut choisir son camp. Et moi, mon camp, je l'ai choisi. Je travaille, je m'entraîne dur tout l'hiver pour gagner des courses et de l'argent. Et cette course-là, fait partie de mon programme et de mes objectifs. Et parce qu'un « Monsieur » a décidé, à la tête de sa Fédération et de son empire, qu'il ferait pression sur les coureurs, il faudrait céder. Personne ne me mettra la pression, à part mon sponsor. Mais mon sponsor et mon directeur sportif veulent que je participe à Paris - Nice et bien je participerai. Je prends le risque d'être suspendu, mais après il faudra qu'il m'explique comment se fait-il qu'il me suspende six mois et qu'il suspende seulement deux mois un coureur positif. Si je suis suspendu demain, je ferai la démarche jusqu'à un tribunal civil pour porter plainte pour atteinte aux droits du travail. Cela ira très loin ».

Très remonté sur ce dossier, le pensionnaire de Bouygues Telecom espère que : « Les coureurs vont se montrer très solidaires entre eux. C'est nous qui sommes les acteurs de ce sport. On peut mener n'importe quelle bataille autour de nous. Si l'on veut courir, on courra. Et pareil dans le sens contraire. Bouygues Telecom veut disputer cette course. Aucune personne ne m'empêchera de monter sur mon vélo dimanche. Il faudra me retenir et m'accrocher à la rampe de lancement pour que je ne puisse par prendre le départ du prologue ».

# Posté le samedi 08 mars 2008 07:16